Joom!Fish config error: Default language is inactive!
 
Please check configuration, try to use first active language

Statistiques d’Activités
Statistiques d’Activités Print
There are no translations available.

Au titre de la reglementation

• Elaboration d’un projet de décret relatif au Protocole CEDEAO sur l’énergie ;
• Elaboration d’un projet de décret de Convention AFREC (institution spécialisée de l’Union Africaine pour l’Energie) ;
• Elaboration d’un projet d’arrêté interministériel portant attribution des avantages en nature électricité aux agents du secteur de l’électricité ;
• Elaboration d’un arrêté interministériel portant création, attributions et organisation du Comité National des Energies Renouvelables ;
• Rédaction d’une convention entre le Comité National des Energies Renouvelables (CNER) et le Centre National de la Recherche Agronomique (CNRA) ;
• Rédaction d’une convention pour le Bureau des Economies d’Energie (BEE) en vue de la réalisation des audits énergétiques.

Au titre de la planification et des évaluations économiques

• Elaboration du document de la nouvelle politique énergétique ;
• Rédaction de la lettre de la politique de développement du secteur de l’électricité ;
• Finalisation du bilan de la Matrice d’Action Gouvernementale pour le secteur de l’électricité ;
• Mise en place d’un groupe national de travail pour le projet relatif au Système d’Information Energétique (SIE).

Au titre des énergies conventionnelles

• Elaboration des tableaux de bord mensuels ;
• Suivi des projets de construction des Centrales thermiques et de l’aménagement hydroélectrique de Soubré ;
• Suivi des projets d’interconnexions électriques ;
• Suivi des dossiers techniques ;
• Suivi des incidents enregistrés au niveau de la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) ;
• Poursuite de la politique de l’électrification rurale ;
• Suivi des activités du Comité Multisectoriel National pour l’Accès aux Services Energétiques des populations rurales et périurbaines ;
• Participation aux activités du Comité Technique Interministériel de validation des rapports d’Etude d’Impact Environnemental (EIE) ;
• Participation aux activités du Comité de rédaction du Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP).

Au titre de la maîtrise de l’énergie et des énergies renouvelables

• Suivi du projet-pilote d’électrification par système solaire photovoltaïque ;
• Suivi des projets initiés dans le cadre du Programme Régional Biomasse Energie (PRBE) de l’UEMOA.

Au titre des économies d’énergie

• Suivi et contrôle de la facturation de l’Etat ;
• Elaboration d’un projet audits des systèmes d’éclairages et de climatisation dans les bâtiments administratifs ;
• Elaboration d’un projet d’Economies d’énergies dans les bâtiments administratifs ;
• Sensibilisation et formation des consommateurs.

Remarque : Des évènements ont constitué, pour cette année 2008, des faits marquants pour le sous secteur énergie.
Ce sont essentiellement :
l’organisation d’un atelier sur le compteur à prépaiement en Décembre 2008 ;
• l’organisation d’un atelier sur la lecture de la facture de l’électricité ;
• les négociations se sont poursuivies avec les partenaires privés (ARD, AZITO, CIPREL, EEI et LUSHANN) pour la construction de nouvelles unités de production d’électricité, en vue d’accroître la capacité de production du système électrique ivoirien pour assurer l’adéquation offre/demande, en application des recommandations du séminaire de Grand-Bassam.

Gestion financière du secteur

Le compte d’exploitation 2010 présente un déficit d’environ 81 milliards de francs CFA.
Sur un besoin de trésorerie de 30 milliards de FCFA, l’Etat avait pris l’engament de mobiliser en urgence, la somme de 16 milliards de FCFA afin d’éviter au secteur une situation de cessation de payement. Au 31 décembre 2010 aucun reversement n’a été effectué au secteur de l’électricité. Conduisant ainsi à l’application du principe pari-passu pour les règlements de factures des IPP et des opérateurs gaziers.

Code de l’énergie

L’avant-projet de loi portant code de l’énergie a été élaboré et transmis aux sociétés sous-tutelle (ANARE, SOPIE, SOGEPE) pour observations. Les observations apportées par la SOPIE et ANARE ont été prises en compte dans le document.

Mise en œuvre des résolutions issues de l’atelier de Grand- Bassam
Un atelier de réflexion sur le thème : « la fraude, vols, actes de vandalisme et occupations anarchiques sur le réseau électrique : quelles solutions ?» organisé par le Ministère des Mines et de l’Energie du 28 au 30 Avril 2009 à Grand-Bassam a proposé vingt (20) résolutions pour juguler ces fléaux.
Plusieurs réunions du comité de mise en œuvre organisées au cours de l’année 2010 ont abouti à l’élaboration et à l’adoption d’une fiche projet pour chacune des actions proposées.
Le budget de douze (12) projets sur vingt (20) actions retenues à Bassam, s’élève à 12,3 milliards de FCFA.
Le financement pour la mise en œuvre de ces projets est recherché.

Le comité de mise en œuvre est en attente de la transmission par la SOPIE et la SOGEPE des huit (8) fiches projets correspondants aux actions suivantes :
- recherche de solutions techniques et technologiques innovantes contre la fraude ;
- pose de comptages dans les postes de distribution publique ;
- sécurisation des câbles souterrains ;
- introduction des nouvelles technologies (télésurveillance et éclairage publique par énergie solaire) ;
- participation à l’approbation des plans de lotissement ;
- régularisation foncière ;
- annulation des arrêtés municipaux ;
- balisage des ouvrages électriques.

Réhabilitation du barrage de BUYO
En février 2009, une mission effectuée par la SOPIE et la CIE sur le site du barrage hydroélectrique de BUYO a révélé une défaillance du système de drainage de la digue de la rive droite et une érosion interne au niveau de la fondation. Ces défaillances faisaient planer des risques d’inondation des populations en aval et de pertes de production d’électricité.
L’expertise effectuée a permis d’identifier trois lots de travaux :
- 1er lot : construction d’une paroi étanche pour arrêter la fuite d’eau au niveau de la digue, confiée à l’entreprise TREVI SPA ;
- 2eme lot : réfection du système de drainage sur la rive droite du barrage confiée à l’entreprise FRANZZETTI SA ;
- 3eme lot : reprofilage de la piste ISSIA-BUYO longue de 52 km.
Les travaux d’une durée de quatre (4) mois, ont été évalués à 5,1 milliards de FCFA. Les travaux ont été achevés en 2010.

Réalisation de la phase 3 de CIPREL
La nouvelle turbine à gaz (TAG 9) de 111 MW a obtenu le visa de conformité après la phase d’essai en début d’année 2010. Elle a été mise en service le 23 décembre 2009 avant la date de mise en service contractuelle, suite à l’avarie d’un groupe de 150 MW de AZITO.
Réparation de la turbine à gaz n°2 (TAG2) de Vridi 1
Un marché passé par la Compagnie Ivoirienne d’Electricité (CIE) à SIMEL depuis le 06 octobre 2008 sur accord de SOPIE et SOGEPE, porte sur la réhabilitation de la turbine. Les travaux de réhabilitation du système de lancement (groupe diesel) et du circuit des huiles de graissages ont été réalisés par la CIE. Plusieurs tentatives de mise en service du groupe se sont soldées par des échecs. La TAG2 est toujours indisponible.
Les essais reprendront en 2011 avec de nouvelles dispositions techniques.

Electrification rurale
L’électrification rurale a bénéficié de deux appuis :
- Etat de Côte d’Ivoire : dotation de 750 000 000 FCFA (Comité National Multisectoriel) ;
- Union Européenne : Facilité Energie UE-ACP ; le coût total du programme (2008-2011) est estimé à 9 713 millions Francs CFA TTC dont 50% financé par la Commission Européenne sous forme de don et le solde par le secteur de l’électricité.
Le bilan 2010 révèle que 70 nouvelles localités ont été raccordées au réseau interconnecté.
Le taux de couverture 2010 est de 33,1% contre 32,3 % au 31 décembre 2009, le taux d’accès 2010 est de 73,8% contre 73,4% au 31 décembre 2009.

Gestion de la crise énergétique de début 2010
Suite à une panne survenue sur une turbine de 150 MW de la centrale d’Azito en décembre 2009 et à l’arrêt d’une turbine de 110 MW de CIPREL pour maintenance en avril 2010, la Côte d’Ivoire a connu un délestage dû à un déficit énergétique, du 02 février au 31 mai 2010.
Ce délestage a occasionné des Energies Non Distribuées (END) cumulées de 190 922,30 MWh et un Temps Moyen de Coupure (TMC) de 13 jours 14 heures 55 min.
Pour juguler cette crise, l’Etat ivoirien a décaissé dans l’urgence environ trente cinq (35) milliards de FCFA, qui ont contribué à :
- importer du Ghana une puissance de 50 MW hors pointe et 40 MW à la pointe ;
- louer des groupes avec la société d’Aggreko d’une puissance garantie de 70 MW pour une durée de deux ans.
A ces mesures, ont été appliqués également le rationnement de l’énergie aux populations, sur le réseau d’éclairage public et des campagnes de sensibilisation à l’utilisation rationnelle de l’énergie.

Exécution du Projet de diffusion de lampes basse consommation en milieu résidentiel en Côte d’Ivoire
Ce projet a trois composantes :
- l’enquête de référence,
- l’étude de définition du projet,
- la fourniture des lampes.
L’enquête de référence dont l’objet était de caractériser le marché national de l’éclairage en milieu résidentiel est achevée.
L’étude de définition qui consiste à définir les modalités de mise en œuvre du projet et à évaluer son coût est en cours de validation.
L’appel d’offres pour l’achat d’environ un (1) million de lampes (financement PURE) a été lancé depuis le 11 Novembre 2010 et prendra fin le 28 janvier 2011.
Un financement complémentaire est à rechercher par l’Etat ivoirien pour la mise en œuvre réussie du projet.

Bilan production, consommation et échange d’énergie électrique

i) Production d’électricité
La production brute de l’ensemble du système électrique ivoirien est passée de 5 804 GWh en 2009 à 5 883 GWh en 2010, soit une hausse de 1,4%.

Tableau E2 : variation de la production d’électricité entre 2009 et 2010

ii) Réseau interconnecté
La production brute sur le réseau interconnecté est passée de 5797 GWh en 2009 à 5875 GWh en 2010, soit une hausse de 1,3 %. La production hydraulique a représenté 27,5 % et la production thermique 72,5% de la production totale.

Tableau E3 : Répartition de la production électrique

iii) Production hydraulique
La production hydraulique est passée de 2131 GWh en 2009 à 1618 GWh en 2010, soit une baisse de 24% due à la faible pluviométrie enregistrée en 2009.

Tableau E4 : répartition de la production hydraulique



iv) Production thermique
La production brute thermique du réseau interconnecté est de 4257 GWh en 2010 contre 3666 GWh en 2009, soit une hausse de 16%.

Tableau E5 : répartition de la production thermique



Auto producteur
Les achats d’énergie par la CIE à la SIR se sont établis à 11,7 GWh pour l’année 2010. Ces achats ont permis de compenser le déficit de production de la période de février à juin 2010.
Centrales thermiques isolées
La production brute des centrales isolées a connu une hausse de 16% par rapport à l’exercice précédent. Il est passé de 6,8 GWh en 2009 à 7,9 GWh en 2010.

Production brute totale

Tableau E6 : état de la production brute totale

Les échanges d’énergie
Les achats d’énergie à VRA pour l’exercice 2010 s’élèvent à 131,3 GWh. Quant aux ventes à l’exportation qui étaient de 484 GWh en 2009, elles sont passées à 471 GWh en 2010 et se répartissent comme suit :

Tableau E7 : état des échanges d’énergie électrique

Consommation brute
La consommation brute du réseau national interconnecté est passée de 5 315,2 GWh en 2009 à 5 548,4 GWh en 2010 soit une hausse de 4,4%.
La puissance maximale appelée par la consommation nationale est de 911,5 MW. Contrairement aux années précédentes où la pointe est observée au mois de décembre, cette pointe de charge a été observée le 24 novembre 2010 à 20h 15 à cause de la situation de crise survenue en décembre. La pointe du réseau augmente de 54,6 MW par rapport à celle de 2009 qui était de 856,9 MW, observée le 3 décembre à 19h 45.

Qualité du produit

Tableau E8 : qualité de la production d’énergie

Suivi et contrôle de la facturation d’électricité
Les activités de suivi et contrôle ont permis de relever pour l’année 2010, une facturation totale de la consommation de l’Etat d’un montant de 21 059 741 599 F CFA au 06 octobre 2010. Ce montant se répartit selon le tableau ci-après :

Tableau E9 : état du suivi et contrôle de la facturation

NB : Ce montant n’intègre pas les factures de Novembre et Décembre non consolidées et non parvenues.
Il est important de signaler que neuf (9) institutions sur les trente neuf (39) existantes, consomment à elles seules 80% de l’énergie de toute l’administration. Ces institutions sont les Ministères de la construction, de la Défense, de l’Economie, de la Santé, de l’Education, de la Sécurité, de l’Enseignement Technique, de l’Intérieur et la Présidence.